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Quand les gens qui meurent nous livrent les clés du bonheur…

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Quand les gens qui meurent nous livrent les clés du bonheur…

Ok, cela semble glauque à première vue mais les regrets des gens qui partent nous livrent les clés du bonheur. Vraiment. Bronnie Ware est une auteure et compositrice australienne qui a passé plusieurs années à s’occuper de personnes mourantes chez elles.  Dans The Top Five Regrets of the Dying – A Life Transformed by the Dearly Departing, elle raconte comment cette expérience a transformé sa vie.  A vous maintenant d’écouter les regrets les plus partagés des gens qui meurent et de transformer votre vie…

D’abord, Bronnie a été surprise de la capacité de croissance de l’être humain. Lorsqu’il est confronté à sa propre mortalité, il devient capable de changements incroyables. Elle parle même de miracles. 

La première leçon est un préambule au reste : ne jamais sous-estimer la capacité de croissance de quelqu’un. Elle a vu chaque patient, en quelques semaines, vivre une variété d’émotions : comme prévu, le déni, puis la peur, la colère, le remords et finalement l’acceptation. Chaque patient a cependant trouvé la paix avant de partir.

Lorsqu’on les a interrogés sur leurs regrets ou sur ce qu’ils referaient différemment, les même désirs sont revenus :

J’aurais aimé avoir eu le courage de vivre une vie fidèle à moi-même, et non pas la vie que les autres attendaient de moi. 

C’était le regret le plus commun de tous. Lorsque les gens se rendent compte que leur vie est presque terminée et qu’ils la regardent clairement en arrière, il est facile de voir combien de rêves sont restés inachevés. La santé est une liberté et vous permet d’accomplir ce que vous voulez. Soyez reconnaissante d’avoir un corps qui fonctionne et mettez vos rêves en marche. Exercez vous à pratiquer la gratitude.

J’aurais aimé ne pas avoir travaillé si dur. 

L’auteur a retrouvé ce regret chez tous les patients masculins. Mais la société étouffe aussi les femmes, on croit qu’il faut tout avoir et on passe souvent à coté de tout. Aucun de ses patients n’a dit : « J’aurais voulu travailler plus ». Ça devrait nous pousser à apprendre à dire non, à mettre des barrières pour réserver du temps aux gens qui sont importants pour nous. Et ne croyez pas que cela va nuire à votre réussite. Bien au contraire. Les plus grands patrons définissent leur priorités et posent des barrières strictes. C’est ce qui permet la concentration nécessaire à toute réussite.  Ne gardez que l’essentiel, éliminez, simplifiez et définissez vos priorités. En créant plus d’espace dans votre vie, vous devenez plus heureuse et plus ouverte à de nouvelles opportunités, mieux adaptées à votre nouveau style de vie. 

J’aurais aimé avoir eu le courage de dire les choses, d’exprimer mes sentiments.

Beaucoup de gens répriment leurs sentiments afin de maintenir la paix avec les autres. Savoir dire les choses, être en accord avec soi et être vraie. Etre gentille ne suffit pas, cela pourrit les relations. « Unclear is Unkind ». rester dans le flou, ne pas dire les choses n’est pas agréable non plus pour les autres. Ne soyons pas gentille, soyons vraie ! Nous ne pouvons pas contrôler les réactions des autres et nous ne pouvons pas être aimée de tous. L’honnêteté vous permettra soit de sortir de la relation toxique, soit de l’assainir. N’oubliez pas que les sentiments refoulés, les non-dits causent du stress qui détériore la santé.

J’aurais aimé être resté en contact avec mes amis.

Restez en contact, aimez et chérissez vos amis, on ne se rend pas compte de la chance d’avoir des gens qui nous aiment. Bronnie raconte les efforts de ses patients pour les retrouver au dernier moment… souvent en vain.

Ne laissez pas les vieilles amitiés filer, trouvez le temps et l’énergie pour maintenir le lien. En fin de compte, à l’approche de la mort, ce n’est pas l’argent ou le statut qui sont importants.

Sachez-le : à la fin, tout se résume à l’amour et aux relations. C’est tout ce qui reste dans les dernières semaines, l’amour et les relations. 

Enfin, j’aurais aimé me laisser aller à être plus heureux. 

Rire, jouer, se sentir légère…On ne réalise souvent qu’à la fin que le bonheur est un choix. Pas une question de chance, d’argent. 

Le statut social, les possessions, ce que les autres pensent de vous, votre patron irascible, la promotion qui n’arrive pas, les 5 kilos que vous avez pris etc… Ce que les autres pensent de vous est très loin de votre esprit quand les moments avec ceux qui sont importants sont comptés.

N’attendez pas ce moment, il sera trop tard pour réaliser ce que vous voulez faire. Les gens qui partent nous livrent une clé incroyable : on peut choisir le bonheur !

Pour aller plus loin…

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